Je suis fatiguée de tout garder en moi, l'explosion est proche, je le sens, et ça va faire mal; beaucoup trop mal. Pour tous ceux qui m'entourent, et pour moi.
Frantic de Metallica à fond, et voilà, je m'arrête petit à petit de trembler. Oui, penser, réfléchir à ce genre de choses me fait trembler de stress. C'est génial n'est-ce pas ? Je pense à mes amis et ça me stresse. Mais tout ça est génial, vous ne trouvez pas ? Non ? Ah bah, peut-être que c'est pas normal, en fait.
Je me pose mille fois trop de questions, et je me fous moi-même dans la merde. A moi de m'en sortir seule, vue que j'y suis rentrée seule. A moi de m'éloigner de ceux qui sont trop proches, à moi de me rapprocher de ceux qui sont trop éloignés. Il reste un problème, ceux qui sont éloignés, mais proches ? J'en fais quoi ? Je reste comme ça ? Je sais pertinemment où cela va me mener... Je le sais, je m'en rends compte, et mon dieu que j'ai peur.
Le soleil commence à se coucher sur la capitale, mon dieu il est 17h30 et mon ciel est déjà un peu rose. Encore une journée gâchée. Gâchée de la pire manière, moi qui ne rêve que de vivre chaque minute de ma vie intensément, qui rêve de ne jamais dormir pour ne pas perdre de temps, moi qui rêve de pouvoir bouger, faire tout ce que je veux quand je veux, indéfiniment, sans jamais ressentir le quelconque signe de fatigue, je me retrouve là, enfermée chez moi toute une journée. Je suis en train de devenir folle.
La fille que j'ai vu dans le miroir avant de venir me poser devant cet écran pour me défouler, ça n'était pas moi. C'était l'autre, je le sais, je la sens revenir, elle guette le moment où je serai vraiment trop faible pour continuer, et elle reprendra le dessus sur moi, elle reviendra et moi je disparaitrais à jamais.
C'était elle je le sais je l'ai vue, cette fille qui me ressemble mais qui n'est pas moi. En regardant dans ce miroir, j'ai vu une fille qui souriait, et moi je me suis mise à hurler, mais la fille souriait toujours. Cette fille qui vit en moi, mais qui n'est pas moi, qui n'est plus moi. Cette fille qu'aujourd'hui trop peu de personnes connaissent. Cette fille, qui est la "Ludmila" que j'ai fait disparaître.
BREF. Continuons dans la connerie et parlons de ceux qui sont les maîtres de mon coeur, ceux que j'appelle amis, sans en avoir jamais eu la définition exacte. D'ailleurs, avant ça, je vais aller voir ce que ça veut dire.
Ami. 1. Personne avec laquelle on est lié d'amitié. 2. Amant, maîtresse. 3. Personne qui est bien disposée à de la sympathie envers une autre, ou une collectivité.
Amitié. 1. Sentiment réciproque d'affection ou de sympathie qui ne se fonde ni sur les liens du sang, ni sur l'attrait sexuel. 2. Marque d'affection, témoignage de bienveillance.
Et bien, c'est très loin de ce que j'imaginais. Beaucoup trop loin, d'ailleurs. L'amitié serait-elle si peu que ça, en fin de compte ?
Mais bref, le sujet premier, c'était eux. On va commencer par les plus importants, vous ne m'en voulez pas ?
Le premier, enfin, la première, c'est Anne-Sophie. Cette petite demoiselle que je connais et que j'aime d'un amour inconditionnel depuis déjà sept années. Cette fille qui a toujours été là pour moi, sans jamais me poser de questions, sans jamais tout savoir. Cette fille avec qui je n'ai pas besoin de parler pour être comprise, et qui n'a pas besoin de me parler pour que je la comprenne. Cette fille avec qui notre amitié se traduit bien souvent par, certes, des conneries, des délires, mais aussi de nombreux silences. Pas des blancs, des silences. On est à deux, et on ne parle pas. On n'en ressent plus le besoin. On s'est déjà tout dit. Ce lien qui nous lie est assez fort pour qu'on puisse lire dans l'autre. Avant, elle était celle qui me rattachait à la réalité. Celle avec qui le reste de ma vie ne comptait plus. On ne parlait pas de ce genre de choses. Il y a des choses que je lui cache, elle le sait très bien, et respecte mon choix de ne pas lui en parler. Je sais que de son côté, c'est pareil. Chaque jour nous apprenons l'une de l'autre, et nous ne nous lasserons jamais l'une de l'autre. Et si je devais donner un nom à l'amitié, ce serait le sien. L'amitié, ce n'ets pas connaître tout de l'autre, prévoir ses réactions, ses humeurs, ses sentiments, c'est très loin de ça, bien au-dessus. Si ça en arrive à ce stade, c'est que certes, c'est fort, mais ça se perdra. Il ne faut jamais connaître totalement une personne. Sinon on se lasse, petit à petit on ne parle plus, et on disparaît de la vie de l'autre, à jamais. L'amitié, pour moi, ne se traduit pas par le fait qu'on se parle tous les jours, non, elle se traduit par le fait qu'on peut certes se parler tous les jours, vivre à deux, ou pusieurs, tout partager, mais aussi, arrêter naturellement de se parler pendant un certain laps de temps, et puis revenir, et ce serait comme si on s'était quittés la veille. Ca nous est déjà arrivé plusieurs fois, avec toi ma belle, et je suis heureuse de voir que dans un sens, j'avais une bonne définition de ce mot, qu'on appelle amitié. Je vais m'arrêter là pour toi, j'ajouterai simplement que je t'aime, démesurément.
Marion (pas Miarock, même si je t'aime plus que tout, tu le sais très bien <3). Je n'ai rien à dire. Une ou deux lignes suffiront. Juste ton nom écrit ici, et tu sauras ce que je veux dire. 9 ans que je te connais, et tu m'as connu avec elle. Tu sais tout, tu comprends tout, tu connais tout. Je t'aime, et je ne t'oublierai jamais.
Ensuite ? On passe à la gente masculine... Mon petit Buisson. (pas si petit que ça, surtout par rapport à moi.) Toi, ça ne fait qu'un an et demu que l'on se connait, et mon dieu je t'aime déjà à un point qu'on ne pourrait pas nommer. Avec toi, tout comme Anne-Sophie, on n'a pas besoin de parler pour se comprendre. Tu es une de mes rares sources d'inspiration, mais est-ce que au moins tu le sais ? Tout le monde t'idéalise, comme étant le grand, le beau, le fort, le guitariste génial, comblé par cette fille enfin retrouvée, après un an et demi, cet homme que rien ne peut atteindre, qui paraît se foutre de tout et juste profiter de l'instant, l'homme idéal, qui est là pour les autres, avant de penser à lui. Des conneries. Non, tu es bien plus que cette personne qu'ils décrivent. C'est au fur et à mesure que je m'en suis rendue compte, et aussi pendant ces 5 jours passés en vacances avec toi, il y a quelques mois maintenant. Tu es très loin de ça, mais le sujet n'est pas ce que tu es en général, mais ce que tu es pour moi. Tu es celui avec qui, quand je passe du temps avec, c'est comme si j'étais seule, pas dans un sens méchant bien sûr, mais tu es devenu une partie de moi-même, à tes côtés je me sens pleine, je me sens juste bien. Il suffit de chercher (très longtemps, mais on finit toujours par y arriver), pour pouvoir percer ta carapace et découvrir la vraie nature de notre petit être végétal préféré. Et ce que j'ai découvert à l'intérieur, est simplement magnifique. Je t'aime p'tit Buisson, plus que tout.
Je précise que tout n'est en aucun cas une liste d'amis, ou quelconque connerie du genre, ok ? J'ai juste besoin de parler d'eux, pour moi-même, pour me sentir mieux, parce qu'ils sont tout pour moi. Et maintenant parlons de toi, mon petit Johann. Johann, ou Peter Pan, très connu pour son énorme entre jambe. Certains ne se rendent pas compte qu'il y a quelqu'un derrière cette image que tout le monde a de lui. J'ai apprit petit à petit à te connaître, et je ne déballerai pas tout ce que nous avons vécu sur internet, il en est hors de question, mais tu sais ce que je ressens pour toi, et je sais que de ton côté, c'est la même chose. Ca fait un an -tout pile- que je te connais, et je t'aime Johann, sache le, simplement.
Il est temps maintenant de passer à l'homme de ma vie, mon cher Dotoko. Ce petit gars, avec lequel j'ai pas tout de suite accroché, parce que dès le premier regard, j'ai compris certaines de ses tendances. que je regrette ces pensées qui me sont venues à l'esprit. Mais enfin, aujourd'hui quand je pense à toi, j'me dis simplement, "mais merde, qu'est-ce que je l'aime, ce mec.". A un point qui n'est pas imaginable, surtout en aussi peu de temps. Cela fait deux mois, un peu plus maintenant, que je te connais. Tout a commencé chez ma cousine, lorsque ma dépression est retombée au plus bas, et que je ne sortais de cet appartement que pour aller acheter des cigarettes, et de temps à autres, un cheese burger (osef ?) au macdo de place d'italie. Puis, tout est parti, un jour où toi, Johann et Jonathan étiez chez moi, et que j'allais mal, tu es venu vers moi, et m'a prit dans tes bras, ce qui je te l'avoue, m'a surprise. Tu m'as dit "Ne t'inquiète pas, j'suis là si tu as besoin de moi." Une phrase banale que n'importe qui pourrait sortir, limite une phrase de politesse, mais qui, sortant de ta bouche, avait l'air tellement vraie et sincère qu'elle m'a réchauffé le coeur en une fraction de seconde, et puis moi aussi j'ai mis mes bras autour de toi, et je me sentais bien, dans cette étreinte. Puis, petit à petit, on s'est rapprochés, jusqu'à ce que l'autre jour, (hier, en fait) je t'entende parler de moi comme étant ta "meilleure amie". Deux simples mots qui m'ont mis les larmes aux yeux, ce que tu n'as pas remarqué, comme personne d'ailleurs. mais ce n'est pas important. L'important est que tu me rendes heureuse, chaque jour que la vie nous offre, et où je suis à tes côtés, même si nous sommes deux personnes qui ne parlent pas beaucoup en général. Mais ce lien qui nous lie se renforce jours après jours, et ne t'en fais, dans quelques années on va commencer notre élevage de chats ensemble (les mâles s'appelleront Gossow et les femelles Dotoko, n'oublie pas mon amour ! xD). Bref, sur ces quelques conneries, je t'aime.
Haa, te voilà, toi. Enfin. Natasha. Comment dire... Je te détestais. Mais mon dieu je te haïssais xD Et aujourd'hui, je suis presque dépendante de toi, des tes paroles, de ton rire et de ton sourire. Tu es un des piliers de ma vie, tu sais ? Tu sais énormément de choses sur moi, tout comme moi de mon côté. On se parle en permanence, je me nourris de toi, depuis qu'on s'est mises à parler autant (fin de cet été, ou vers la rentrée ? Je ne sais plus..) tu es le nouveau rythme de ma vie. Tu es celle qui me suit de loin, et qui me guide. Depuis un an et demi, un peu plus maintenant, on se lit l'une l'autre, et on se nourrit de nos propres écrits. Ou que ce soit. Texto, msn, blog, ou LETTRE ! Et puis le pire, c'est que ça fait bien deux mois qu'on a ce rythme là, et que je ne me lasse pas, et toi non plus je pense, enfin je pense que je l'aurais remarqué un peu, sinon. En fait, ça, je te l'ai déjà dit, mais je le répète, tu es comme une partie de moi, que je cache au reste du monde, en fait. Même si, maintenant, petit à petit, les gens que je vois tous les jours entendent parler de toi, et te parlent aussi maintenant, bah tu restes quand même mon petit trésor à moi que je cache au plus profond de moi, celle à qui je déballe ma vie sans cesse, celle qui est la seule à connaître mes pensées profondes... Et c'est très bien comme ça. Je sais que toi, tu ne joueras pas avec, tu ne le répeteras pas, tu n'en rigoleras pas. Bref, tout ça c'est bien beau, mais le plus important c'est quand même que je t'aime et que je ne peux pas vivre sans toi, sans te parler, et que je n'ai qu'une envie, qu'un seul profond désir en ce moment, c'est que décembre arrive. Je t'aime Natasha. Plus que tu ne peux te l'imaginer. :)
Passons maintenant à cette chère petite Marion (oui, cette fois c'est toi Miarock <3). Que dire sur toi, à part que je t'aime et que tu me comprendras toujours ? Ce qui nous a rapprochées... Nos physiques. Super ! Et oui, on se plaisait, on s'est parlées, on s'est rapprochées, et puis on a commencé à se découvrir des amis, et des points communs. Mais pas n'importe quels points communs. Des points communs qu'on aurait jamais pu avoir avec quelqu'un d'autre. Ceux d'avoir perdu à jamais son amour, ceux de certains événements passés... A peine on a commencé à se rapprocher qu'on a commencé à se confier l'une à l'autre. Je t'aime Marion, et ça depuis qu'on s'est connues, je te l'ai dit très rapidement, et nous sommes devenues proches très vite, puis amies. Et je te dois énormément, vue que c'est grâce à toi, que j'ai connu certaines personnes qui font partie des plus importantes de ma vie. C'est toi qui m'a ramenée à balard, et qui m'y a fait découvrir le bonheur. Le vrai bonheur. En rencontrant des personnes qui par la suite sont devenues de vrais amis. Tout comme toi, la première. Mais pas n'importe quelle amitié, une amitié solide, que rien ne pourrait ébranler. Une amitié qui commence, et puis qui dure... Je t'aime ma belle...
Et puis, tous les autres qui comptent, en fait, ce serait trop long. Mais vous êtes TOUS présents dans mon coeur, même si vous n'avez pas votre propre petit paragraphe ici, je ne manque jamais de vous dire à quel point je vous aime, tous. Et je vous le montre, de manière très différente pour chacun, vous faites tous partie de ma vie, à part égale, et je vous aime. Plus que tout. L'amitié est plus forte que tout (ma phrase préférée, que vous connaissez tous :) ).
JE VOUS AIME.
