Pour commencer...

WAW. Du neuf, pitié, s'il vous plait. =) Je n'en peux plus de lire ces conneries. Est-ce que vous vous rendez juste un ptit peu compte du nombre de conneries que je suis capable d'écrire à la minute ? Dans ce cas, imaginez le nombre de conneries auxquelles je peux penser en une seconde. Je viens de passer quoi, ne serait-ce que 25 minutes à réfléchir, et mon dieu, j'arrive à des solutions simplement affreuses, qui me font peur, qui feraient peur aux autres gens concernés, qui les feraient s'éloigner de moi. Dire que moi, moi qui vis pour eux, j'en arrive à des pensées telles que celles-ci. Je m'horrifie.
Je suis fatiguée de tout garder en moi, l'explosion est proche, je le sens, et ça va faire mal; beaucoup trop mal. Pour tous ceux qui m'entourent, et pour moi.
Frantic de Metallica à fond, et voilà, je m'arrête petit à petit de trembler. Oui, penser, réfléchir à ce genre de choses me fait trembler de stress. C'est génial n'est-ce pas ? Je pense à mes amis et ça me stresse. Mais tout ça est génial, vous ne trouvez pas ? Non ? Ah bah, peut-être que c'est pas normal, en fait.
Je me pose mille fois trop de questions, et je me fous moi-même dans la merde. A moi de m'en sortir seule, vue que j'y suis rentrée seule. A moi de m'éloigner de ceux qui sont trop proches, à moi de me rapprocher de ceux qui sont trop éloignés. Il reste un problème, ceux qui sont éloignés, mais proches ? J'en fais quoi ? Je reste comme ça ? Je sais pertinemment où cela va me mener... Je le sais, je m'en rends compte, et mon dieu que j'ai peur.
Le soleil commence à se coucher sur la capitale, mon dieu il est 17h30 et mon ciel est déjà un peu rose. Encore une journée gâchée. Gâchée de la pire manière, moi qui ne rêve que de vivre chaque minute de ma vie intensément, qui rêve de ne jamais dormir pour ne pas perdre de temps, moi qui rêve de pouvoir bouger, faire tout ce que je veux quand je veux, indéfiniment, sans jamais ressentir le quelconque signe de fatigue, je me retrouve là, enfermée chez moi toute une journée. Je suis en train de devenir folle.
La fille que j'ai vu dans le miroir avant de venir me poser devant cet écran pour me défouler, ça n'était pas moi. C'était l'autre, je le sais, je la sens revenir, elle guette le moment où je serai vraiment trop faible pour continuer, et elle reprendra le dessus sur moi, elle reviendra et moi je disparaitrais à jamais.
C'était elle je le sais je l'ai vue, cette fille qui me ressemble mais qui n'est pas moi. En regardant dans ce miroir, j'ai vu une fille qui souriait, et moi je me suis mise à hurler, mais la fille souriait toujours. Cette fille qui vit en moi, mais qui n'est pas moi, qui n'est plus moi. Cette fille qu'aujourd'hui trop peu de personnes connaissent. Cette fille, qui est la "Ludmila" que j'ai fait disparaître.


BREF. Continuons dans la connerie et parlons de ceux qui sont les maîtres de mon coeur, ceux que j'appelle amis, sans en avoir jamais eu la définition exacte. D'ailleurs, avant ça, je vais aller voir ce que ça veut dire.
Ami. 1. Personne avec laquelle on est lié d'amitié. 2. Amant, maîtresse. 3. Personne qui est bien disposée à de la sympathie envers une autre, ou une collectivité.
Amitié. 1. Sentiment réciproque d'affection ou de sympathie qui ne se fonde ni sur les liens du sang, ni sur l'attrait sexuel. 2. Marque d'affection, témoignage de bienveillance.
Et bien, c'est très loin de ce que j'imaginais. Beaucoup trop loin, d'ailleurs. L'amitié serait-elle si peu que ça, en fin de compte ?
Mais bref, le sujet premier, c'était eux. On va commencer par les plus importants, vous ne m'en voulez pas ?
Le premier, enfin, la première, c'est Anne-Sophie. Cette petite demoiselle que je connais et que j'aime d'un amour inconditionnel depuis déjà sept années. Cette fille qui a toujours été là pour moi, sans jamais me poser de questions, sans jamais tout savoir. Cette fille avec qui je n'ai pas besoin de parler pour être comprise, et qui n'a pas besoin de me parler pour que je la comprenne. Cette fille avec qui notre amitié se traduit bien souvent par, certes, des conneries, des délires, mais aussi de nombreux silences. Pas des blancs, des silences. On est à deux, et on ne parle pas. On n'en ressent plus le besoin. On s'est déjà tout dit. Ce lien qui nous lie est assez fort pour qu'on puisse lire dans l'autre. Avant, elle était celle qui me rattachait à la réalité. Celle avec qui le reste de ma vie ne comptait plus. On ne parlait pas de ce genre de choses. Il y a des choses que je lui cache, elle le sait très bien, et respecte mon choix de ne pas lui en parler. Je sais que de son côté, c'est pareil. Chaque jour nous apprenons l'une de l'autre, et nous ne nous lasserons jamais l'une de l'autre. Et si je devais donner un nom à l'amitié, ce serait le sien. L'amitié, ce n'ets pas connaître tout de l'autre, prévoir ses réactions, ses humeurs, ses sentiments, c'est très loin de ça, bien au-dessus. Si ça en arrive à ce stade, c'est que certes, c'est fort, mais ça se perdra. Il ne faut jamais connaître totalement une personne. Sinon on se lasse, petit à petit on ne parle plus, et on disparaît de la vie de l'autre, à jamais. L'amitié, pour moi, ne se traduit pas par le fait qu'on se parle tous les jours, non, elle se traduit par le fait qu'on peut certes se parler tous les jours, vivre à deux, ou pusieurs, tout partager, mais aussi, arrêter naturellement de se parler pendant un certain laps de temps, et puis revenir, et ce serait comme si on s'était quittés la veille. Ca nous est déjà arrivé plusieurs fois, avec toi ma belle, et je suis heureuse de voir que dans un sens, j'avais une bonne définition de ce mot, qu'on appelle amitié. Je vais m'arrêter là pour toi, j'ajouterai simplement que je t'aime, démesurément.
Marion (pas Miarock, même si je t'aime plus que tout, tu le sais très bien <3). Je n'ai rien à dire. Une ou deux lignes suffiront. Juste ton nom écrit ici, et tu sauras ce que je veux dire. 9 ans que je te connais, et tu m'as connu avec elle. Tu sais tout, tu comprends tout, tu connais tout. Je t'aime, et je ne t'oublierai jamais.
Ensuite ? On passe à la gente masculine... Mon petit Buisson. (pas si petit que ça, surtout par rapport à moi.) Toi, ça ne fait qu'un an et demu que l'on se connait, et mon dieu je t'aime déjà à un point qu'on ne pourrait pas nommer. Avec toi, tout comme Anne-Sophie, on n'a pas besoin de parler pour se comprendre. Tu es une de mes rares sources d'inspiration, mais est-ce que au moins tu le sais ? Tout le monde t'idéalise, comme étant le grand, le beau, le fort, le guitariste génial, comblé par cette fille enfin retrouvée, après un an et demi, cet homme que rien ne peut atteindre, qui paraît se foutre de tout et juste profiter de l'instant, l'homme idéal, qui est là pour les autres, avant de penser à lui. Des conneries. Non, tu es bien plus que cette personne qu'ils décrivent. C'est au fur et à mesure que je m'en suis rendue compte, et aussi pendant ces 5 jours passés en vacances avec toi, il y a quelques mois maintenant. Tu es très loin de ça, mais le sujet n'est pas ce que tu es en général, mais ce que tu es pour moi. Tu es celui avec qui, quand je passe du temps avec, c'est comme si j'étais seule, pas dans un sens méchant bien sûr, mais tu es devenu une partie de moi-même, à tes côtés je me sens pleine, je me sens juste bien. Il suffit de chercher (très longtemps, mais on finit toujours par y arriver), pour pouvoir percer ta carapace et découvrir la vraie nature de notre petit être végétal préféré. Et ce que j'ai découvert à l'intérieur, est simplement magnifique. Je t'aime p'tit Buisson, plus que tout.
Je précise que tout n'est en aucun cas une liste d'amis, ou quelconque connerie du genre, ok ? J'ai juste besoin de parler d'eux, pour moi-même, pour me sentir mieux, parce qu'ils sont tout pour moi. Et maintenant parlons de toi, mon petit Johann. Johann, ou Peter Pan, très connu pour son énorme entre jambe. Certains ne se rendent pas compte qu'il y a quelqu'un derrière cette image que tout le monde a de lui. J'ai apprit petit à petit à te connaître, et je ne déballerai pas tout ce que nous avons vécu sur internet, il en est hors de question, mais tu sais ce que je ressens pour toi, et je sais que de ton côté, c'est la même chose. Ca fait un an -tout pile- que je te connais, et je t'aime Johann, sache le, simplement.
Il est temps maintenant de passer à l'homme de ma vie, mon cher Dotoko. Ce petit gars, avec lequel j'ai pas tout de suite accroché, parce que dès le premier regard, j'ai compris certaines de ses tendances. que je regrette ces pensées qui me sont venues à l'esprit. Mais enfin, aujourd'hui quand je pense à toi, j'me dis simplement, "mais merde, qu'est-ce que je l'aime, ce mec.". A un point qui n'est pas imaginable, surtout en aussi peu de temps. Cela fait deux mois, un peu plus maintenant, que je te connais. Tout a commencé chez ma cousine, lorsque ma dépression est retombée au plus bas, et que je ne sortais de cet appartement que pour aller acheter des cigarettes, et de temps à autres, un cheese burger (osef ?) au macdo de place d'italie. Puis, tout est parti, un jour où toi, Johann et Jonathan étiez chez moi, et que j'allais mal, tu es venu vers moi, et m'a prit dans tes bras, ce qui je te l'avoue, m'a surprise. Tu m'as dit "Ne t'inquiète pas, j'suis là si tu as besoin de moi." Une phrase banale que n'importe qui pourrait sortir, limite une phrase de politesse, mais qui, sortant de ta bouche, avait l'air tellement vraie et sincère qu'elle m'a réchauffé le coeur en une fraction de seconde, et puis moi aussi j'ai mis mes bras autour de toi, et je me sentais bien, dans cette étreinte. Puis, petit à petit, on s'est rapprochés, jusqu'à ce que l'autre jour, (hier, en fait) je t'entende parler de moi comme étant ta "meilleure amie". Deux simples mots qui m'ont mis les larmes aux yeux, ce que tu n'as pas remarqué, comme personne d'ailleurs. mais ce n'est pas important. L'important est que tu me rendes heureuse, chaque jour que la vie nous offre, et où je suis à tes côtés, même si nous sommes deux personnes qui ne parlent pas beaucoup en général. Mais ce lien qui nous lie se renforce jours après jours, et ne t'en fais, dans quelques années on va commencer notre élevage de chats ensemble (les mâles s'appelleront Gossow et les femelles Dotoko, n'oublie pas mon amour ! xD). Bref, sur ces quelques conneries, je t'aime.
Haa, te voilà, toi. Enfin. Natasha. Comment dire... Je te détestais. Mais mon dieu je te haïssais xD Et aujourd'hui, je suis presque dépendante de toi, des tes paroles, de ton rire et de ton sourire. Tu es un des piliers de ma vie, tu sais ? Tu sais énormément de choses sur moi, tout comme moi de mon côté. On se parle en permanence, je me nourris de toi, depuis qu'on s'est mises à parler autant (fin de cet été, ou vers la rentrée ? Je ne sais plus..) tu es le nouveau rythme de ma vie. Tu es celle qui me suit de loin, et qui me guide. Depuis un an et demi, un peu plus maintenant, on se lit l'une l'autre, et on se nourrit de nos propres écrits. Ou que ce soit. Texto, msn, blog, ou LETTRE ! Et puis le pire, c'est que ça fait bien deux mois qu'on a ce rythme là, et que je ne me lasse pas, et toi non plus je pense, enfin je pense que je l'aurais remarqué un peu, sinon. En fait, ça, je te l'ai déjà dit, mais je le répète, tu es comme une partie de moi, que je cache au reste du monde, en fait. Même si, maintenant, petit à petit, les gens que je vois tous les jours entendent parler de toi, et te parlent aussi maintenant, bah tu restes quand même mon petit trésor à moi que je cache au plus profond de moi, celle à qui je déballe ma vie sans cesse, celle qui est la seule à connaître mes pensées profondes... Et c'est très bien comme ça. Je sais que toi, tu ne joueras pas avec, tu ne le répeteras pas, tu n'en rigoleras pas. Bref, tout ça c'est bien beau, mais le plus important c'est quand même que je t'aime et que je ne peux pas vivre sans toi, sans te parler, et que je n'ai qu'une envie, qu'un seul profond désir en ce moment, c'est que décembre arrive. Je t'aime Natasha. Plus que tu ne peux te l'imaginer. :)
Passons maintenant à cette chère petite Marion (oui, cette fois c'est toi Miarock <3). Que dire sur toi, à part que je t'aime et que tu me comprendras toujours ? Ce qui nous a rapprochées... Nos physiques. Super ! Et oui, on se plaisait, on s'est parlées, on s'est rapprochées, et puis on a commencé à se découvrir des amis, et des points communs. Mais pas n'importe quels points communs. Des points communs qu'on aurait jamais pu avoir avec quelqu'un d'autre. Ceux d'avoir perdu à jamais son amour, ceux de certains événements passés... A peine on a commencé à se rapprocher qu'on a commencé à se confier l'une à l'autre. Je t'aime Marion, et ça depuis qu'on s'est connues, je te l'ai dit très rapidement, et nous sommes devenues proches très vite, puis amies. Et je te dois énormément, vue que c'est grâce à toi, que j'ai connu certaines personnes qui font partie des plus importantes de ma vie. C'est toi qui m'a ramenée à balard, et qui m'y a fait découvrir le bonheur. Le vrai bonheur. En rencontrant des personnes qui par la suite sont devenues de vrais amis. Tout comme toi, la première. Mais pas n'importe quelle amitié, une amitié solide, que rien ne pourrait ébranler. Une amitié qui commence, et puis qui dure... Je t'aime ma belle...
Et puis, tous les autres qui comptent, en fait, ce serait trop long. Mais vous êtes TOUS présents dans mon coeur, même si vous n'avez pas votre propre petit paragraphe ici, je ne manque jamais de vous dire à quel point je vous aime, tous. Et je vous le montre, de manière très différente pour chacun, vous faites tous partie de ma vie, à part égale, et je vous aime. Plus que tout. L'amitié est plus forte que tout (ma phrase préférée, que vous connaissez tous :) ).



JE VOUS AIME.




Pour commencer...

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 23:30

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:34

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Dans le train tout à l'heure... J'ai fermé les yeux, et c'est revenu. J'ai à nouveau, revu ces horribles images. J'ai revu les flammes grandir petit à petit... Engloutir ton cercueil et le réduire en cendres à jamais.




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Quand je pense à toi, les larmes me montent aux yeux, quand je t'évoque, elles coulent, quand je parle de toi, il m'arrive de me tordre de douleur... Tu crois qu'un jour ce mal cessera ? Au fond de moi je sais que tu ne m'as pas lâchement abandonnée... Je sais ce qui t'a tourmentée, je sais pourquoi tu es partie, je le savais si bien, je te connais par coeur, tout comme toi tu me connaissais par coeur. Tu te souviens de la première semaine où je t'aie connue ? On n'était que deux gamines qui se comprenaient grâce à leur même différence, deux enfants insouciantes qui se sont trouvées et se sont aimées à peine elles se connaissaient. J'étais tellement heureuse de t'avoir à mes côtés... D'avoir enfin la bonne personne à mes côtés... D'avoir enfin une amie, moi qui m'était fait frappée et rejetée. Aujourd'hui tout ça est loin... Mais je me souviens de tout. Là où tu es, je sais que toi aussi. Tu te souviens des bons, comme des mauvais souvenirs... Dis, tu te souviens de la fois où on s'était promenées sur le boulevard Masséna, et qu'on draguait tous les vieux qui passaient ? Tu te souviens, quand tu avais voulu imiter ton grand frère en fumant une cigarette [Lucky Strike, ça m'est resté..], et que tu t'étais étouffée, tant et tant que tu était étalée sur l'asphalte en crachant tes tripes ? J'étais morte d'inquiétude... Les gens passaient, te regardaient, et continuaient leur chemin... Tu te souviens, dans le square à Place d'Italie, quand j'avais plongé dans la fontaine et que je m'étais ouvert le crâne car ce n'était pas profond ? Je pissais le sang et toi tu hurlais de rire... Tu te souviens quand on s'amusait avec l'arrosage automatique de ma résidence ? On rentrait chez nous trempées... Tu te souviens des après-midi entiers que l'on passait chez mes voisines du premier ? Tu n'arrêtais pas de les questionner... Tu te souviens, quand main dans la main, on est entrées dans l'église Sainte Anne de la rue de Tolbiac, pendant un mariage, et qu'en même temps que les futurs mariés, nous nous étions cachées, et de notre cachette, on a répondu aux serments et promesses de mariage... Jusqu'à ce que la mort nous sépare. Tu te souviens quand tu m'as convaincue de ne pas avoir ce bébé... Tu te souviens quand tu m'as emmenée avorté... Oui... je sais que tu te souviens de tout. Tous ces souvenirs que je n'oublierai jamais... Ca me fait mal de me dire qu'il n'y aura jamais plus de nouveaux souvenirs de toi et moi..




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Regarde toutes ces larmes que tu fais couler... Et pas seulement sur mes joues... Sur celle des gens que j'aime... Je fais pitié aux gens à cause de toi. J'en ai marre d'entendre des " Ah... J'te comprends... Ca doit être dur... ". Non, vous ne comprenez pas, oui c'est dur. On me demande de t'oublier, on me demande que tu ne sois pas le centre de mes pensées. J'ai tout autour de moi des gens formidables que j'aime énormément. Mais, jamais je n'aimerais une personne comme toi je t'aime... Tu es ma première... Ma seule... Ma vie... Ma femme... Ma Belle... La moitié de mon être.



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Je suis comme un ange, tu sais, un ange dont on aurait coupé les ailes... Je suis tombée bien bas. Je pensais que je ne m'en remettrais pas. Et que jamais je ne reverrai le paradis. Ma chute fut longue. Mais j'ai atterri à côté de toi. Dès la première seconde où je t'ai vue, j'ai su. J'ai su pourquoi j'étais là, pourquoi maintenant, pourquoi tout ça. Tu veux savoir, tous ces pourquoi ? Pour toi...
[ Ambre - 06/04/01]



*



Pour toi je réaliserai nos rêves. Pour toi je braverai tout ce qu'il y aura sur mon passage. Pour toi je réussirai toutes les épreuves. Pour toi je serai là. Pour moi, tu es là. Les gens me croient folle quand je leur dit que je te parle encore... Tu me parles, tu me conseilles, tu me consoles, tu m'aimes... Tu m'avais dit que je mourrai avant toi. Tu m'avais dit qu'on réaliserait nos rêves ensemble. Tu m'avais dit qu'on s'assumerait. Tu m'avais dit qu'on ne mentirait plus. Tu m'avais dit qu'on ne se cacherait plus. Tu m'avais dit qu'à chaque fois que j'aurais mal tu me prendrais dans tes bras. Tu m'as dit que tu ne me quitterais jamais. Tu m'as dit que Toi et Moi ce serait à jamais... Même si on venait à mourir. Au début je n'avais compris cette dernière phrase. Puis j'ai réalisé. Et j'ai refusé d'y croire. Je me suis montrée plus présente que jamais. L'avais-tu remarqué ? Mais tu l'as quand même fait. Tu as prit ce couteau et tu as gravé " LUDMILA " sur ton bras droit. Sur ton bras gauche, tu as enlevé ma gourmette et tu l'as mise à l'autre bras. Et là, tu t'es ouvert. Et là, tu as pleuré. Tu as souhaité reculer, tu as appelé au secours, ton frère est venu mais c'était déjà trop tard. Tu étais presque morte. Aujourd'hui, tu l'es vraiment.




*




Un jour, nous serons à nouveau réunies mon Amour. Mais ce jour-là, nous ne pourrons même pas en profiter. Nous ne pourrons pas parler, pas penser, pas bouger, pas se regarder, je ne pourrai pas plonger mon regard au fond de tes yeux gris, et y lire tes pensées les plus secrètes. Nous avons été séparées, tu nous as séparées, à jamais. Aujourd'hui, je me demande si mon deuil est enfin fait ? Ressentir ça... Ca m'a fait bizarre, j'ai eu peur, mais je n'ai pas pu m'en empêcher, c'était plus fort que moi... Tu es la première dans mon coeur, et ça à jamais, comme depuis neuf années déjà. Ma vie sans toi est un chaos infini. Des histoires d'amour qui se finissent aussi vite qu'elles sont arrivées, du sexe à en perdre la tête, des "je t'aime" non pensés, des calins, des bisous, de la tendresse, tout ça pour essayer de retrouver ce que tu me donnais, sans jamais y parvenir. Sauf maintenant. Et bizarrement, je me sens mal. J'ai l'impression de te trahir. Alors comme ça, on peut vraiment aimer plusieurs fois en une vie ? L'avenir me le diras, mais en attendant, je préfère ne pas y penser. Ne plus parler du passé, certes, je me le suis promis... Mais je n'y arrive pas. A chaque instant, quand je pense à Elle, je pense à Toi...
Tous ces souvenirs, tous ces fous rires que nous avons partagés... J'aurais aimé en avoir tellement d'autre, tout au long de nos vies. J'ai été le seul amour de ta vie, et quand je me vois amoureuse comme aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de penser à toi davantage. Et si elle était toujours vivante, est-ce que je serai tombée amoureuse aussi ? Et si nous nous étions séparées, est-ce que nous parlerions toujours ? Et si jamais, elle n'aimait pas les gens que je fréquente et que j'aime ? Et si elle était jalouse ? Et si elle avait mal à chacune des larmes que je verse pour elle ? Et si jamais elle m'en voulait de ne pas assez penser à elle ? Et si ses cendres brûlaient encore d'amour pour moi ? Et si ton esprit faisait tout pour m'empêcher de vivre pleinement la vie que je mener aujourd'hui ? Et si tu me faisais sourire quand tu vois que je tiens toutes les promesses qu'on s'était faites, même maintenant que tu n'es plus là ? Et si tu faisais exprès de me poursuivre ? Et si tu faisais exprès que te vois partout, en chacun, dans les yeux de chaque personne que je regarde ?
Et si jamais, à cette heure-ci et en ce jour, tu me détestais ?
Je ne le saurais jamais... La vie nous fait nous poser des questions sans nous donner les réponses.
Ma Ambre, mon Amour, l'étoile qui veille sur moi chaque matin, chaque midi, chaque après-midi, chaque soir et chaque nuit... Il m'arrive de sentir ta présence en moi, lorsque mes yeux se ferment... Je te vois, et tu es là, en face de moi, tu me souris, tu me dis que tu m'aimes et que tu m'attendras toute l'éternité s'il le fallait...
Toi & Moi, c'était magique, magnifique, et je ne l'oublierai jamais. Tu es irremplaçable, et je t'aime comme je n'ai jamais pu aimer personne d'autre. Il faut me pardonner si parfois je dis que j'aurais préféré ne pas être telle qu'aujourd'hui, si parfois je dis que je serai tellement plus heureuse si je ne t'avais pas connue, si parfois je t'insulte, si parfois je te pleure, si parfois je te hais.
Tu es celle que j'ai toujours voulu, celle que je voudrai toujours, celle que je n'aurai jamais plus. Notre histoire, notre passé, notre bonheur sont inimitables... Tu es partie trop tôt mon Ange. L'adolescence restera à jamais inconnue pour toi, bien que nous avons été très matures dès le départ, je m'en rends compte de plus en plus. Nous avons affronté l'homophobie à 7/8ans... Nous avons découvert le véritable amour à 8 ans... Il y a presque 9 ans. Nous avons affronté tout les obstacles, main dans la main, pour se relever plus fortes... Ou pas ? Nous avons connu le plaisir à 10 ans à peine passés... Nous avons découvert la souffrance extrême à 11 ans, quand ton frère t'a salie à jamais... Nous avons découvert la mort à 13 ans, lorsque tu te l'es donnée...
Et aujourd'hui, il ne se passe pas une journée sans que je pense à toi, sans que tu m'obsèdes, sans que je me dise que mon dieu, je t'aime et je t'aimerai toujours Ambre, tu es la femme de ma vie et jamais ça ne changera...
[if-you-want-peace.]




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Je te vengerai, je t'aimerai à en crever jusqu'à ce que la mort m'empêche de penser... On t'insulte, on pronnonce ton nom, et rien que ça m'énerve... Aucun d'eux ne te connais, ils ne savent pas, ils ne comprennent pas, ils le veulent mais ne pourront jamais, pourtant il suffirait qu'ils t'aperçoivent à mes côtés pour comprendre ce qui pour est évident. J'aimerai qu'on me comprenne, qu'on sache putain, qu'on se rende compte que tu étais, et de ce que tu es toujours. Mon Ange, personne ne sait à quel point ma vie sans toi est dure, je n'en peux plus, je ne veux plus, je suis plus rien, je ne suis qu'une adolescente de merde, en pleine crise sans doute, qui va voir des psys, qui se fait assassiner de questions à ton sujet, qui ne demande qu'à pouvoir te regarder encore une fois, qui a une maladie grave et qui n'est même pas assez forte pour en parler à ceux à qui elle dit tout. Mon dieu, je me désole, je suis un être pitoyable et sans fond, sans rien, depuis que tu es partie... ne serait qu'un dixième de seconde de plus à tes côtés me redonnerait la joie de vivre jusqu'à mon dernier souffle. Ta mère vient de m'appeler, mon Amour, excuse-moi, je l'ai réveillée alors qu'elle doit se lever tôt demain pour son travail... Mais j'avais besoin d'entendre quelqu'un qui sait. Quelqu'un qui te connait peut-être même mieux que moi, quelqu'un qui t'a aimé et qui t'aimera toujours, tout comme moi. Sa voix m'a apaisée, en une seule seconde. Rien que son "Allo, Ludmila ?" a transformé mes larmes de rage contre des larmes de tristesse, d'écoeurement envers cette personne, des larmes que ta perte fait encore couler le long de mes joues.. Ambre, Amour de ma vie, mon ange, mon amour, la seule et l'unique qui sera toujours dans mon coeur, comprends-moi, aide-moi, dis moi ce que je suis sensée faire ou ne pas faire à cet instant précis, guide moi vers ce qui sera le mieux pour moi, je t'en supplie... Tu es la seule personne à me connaître, sur cette putain de planète, parmi tous ces vivants et tous ces morts... Tu es la seule à avoir vu qui j'étais, à l'avoir perçu, à l'avoir compris, et à l'avoir aimé... Et tu le resteras, je te le promets, alors s'il te plait, reviens-moi juste un instant et dis-moi de me calmer, de te venger, ou de souffrir en silence, de fermer ma gueule et de passer à autre chose. Tu es la seule que j'écoute, la seule qui me connait assez pour savoir ce qui est bon pour moi... Laisse-moi juste te promettre que jamais quelqu'un ne pronnoncera ton nom de cette façon devant moi...
[if-you-want-peace.]




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# Posté le samedi 10 novembre 2007 23:22

Modifié le mardi 27 octobre 2009 16:21

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Dans la vie, il y a souvent une personne avec laquelle on est plus proche. Pas forcément notre meilleur(e) ami(e), mais juste (si "juste" est le bon mot) un(e) ami(e). Et puis le temps passe, et ça change. Et encore. Et encore. Encore. Encore...
Mais pas chez moi. Chez moi, tout le monde a sa place à part, et je distingue ces personnes, entre mes meilleurs amis, mes amis, et mes potes, et bien chacun a son importance. C'est tout. Mais, en ce moment, c'est pas pareil. Il y a elle. Elle, depuis quelques mois, c'est la personne à qui j'ai le plus envie de parler, d'écrire, de voir, avec laquelle j'ai envie de sourire, de rire, et d'être heureuse, en la rendant heureuse à mon tour.
Et cette personne, c'est Elle.


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Une semaine que j'ai écrit ça... En une semaine, tout a changé dans ma tête et dans mon coeur... Je me suis simplement rendue compte de mes sentiments, et mon dieu comme je me sens stupide de ne pas m'en être rendue compte plus tôt, si tu savais... Natasha, je t'aime, je suis complètement accro à toi, ça crève les yeux... Pardonne-moi de ne pas avoir osé te le dire plus tôt... Je sens que ce texte va être répétitif, mais la seule phrase qui me vient à l'esprit depuis hier soir, c'est "je t'aime..." encore et toujours cette même phrase, à chaque fois que je pense à toi, c'est à dire à chaque seconde... Elle résonne en moi, elle se fait entendre plus intensément encore lorsque je sens mon portable vibrer et que je lis ton nom, lorsque j'entends ta voix, ton rire, ou lorsque je te vois sourire... Et mon coeur explose ma poitrine chaque fois que je t'entends prononcer cette même phrase... Depuis hier soir, je ne peux plus m'empêcher de sourire... C'est incroyable l'effet que tu me fais... (Toilettes =D Haha xD UNE TOUCHE D'HUMOUR, POUR QUE CA PARAISSE MOINS ROSE, TOUT CA).
A la base, tu étais juste à moi, tu étais en quelque sorte un journal intime, une partie de moi-même que je cachais au reste du monde... On se confiait presque tout... Puis, petit à petit, on a fini par dévoiler à nos proches respectifs l'existence de l'autre... Et ils ont été moins cons que nous, tout simplement. Tout de suite, ils ont vu que c'était bien plus que de l'amitié... Et il nous a fallu du temps pour nous en rendre compte nous même... Et au final, rien que le fait de savoir que tu es heureuse grâce à moi me rends heureuse à mon tour...
Je n'oublierai jamais cette nuit d'halloween, qu'on a passé à s'envoyer des messages, en se disant sans cesse ce qu'on ressentait, et à quel point on était heureuses... Au début, c'était "Je t'aime Lud.. J'sais plus où j'en suis .." -01.11.09 01h59- puis c'est devenu des déclarations d'amour à en perdre la tête... Comme à cet instant précis. "Là je ne peux plus dire ça.. J'm'en souviendrais de la nuit d'halloween.. Elle était juste magique.. Je t'aime.. Le 4 décembre m'obsède autant que tu m'obsèdes. Je t'aime.. J'ai besoin de toi à chaque instant de mon existence, je n'imagine plus mes journées sans toi.. Je voudrais tellement que tu sois là. Juste te sentir près de moi, ça m'apaiserait. Ne le dis à paersonne.. Mais je suis tombée amoureuse d'une fille magnifique, adorable, et surtout qui me comprend.. Mais chut.. C'est un secret. :$" MON DIEU. Qui ne craquerait pas en lisant ça ? Moi je craque complètement, Natasha, j'en peux plus, je suis folle de toi, ça devient grave... Je n'arrive plus à réfléchir à quoique ce soit sans que ton nom ne vienne faire disparaître chacune de mes pensées... Je t'aime tellement, démesurément, follement... Je suis complètement dingue de toi, t'es tellement parfaite... Belle, intelligente, adorable, tu possèdes le plus beau sourire du monde... Et ce sourire est ma nouvelle raison de vivre. Je t'aime mon coeur... (Enfin du simple ? ;-) )





Samedi 7 novembre, dans les environs de deux heures du matin...

Elle. "Si seulement c'était aussi simple à définir ce que je ressens pour toi, tu l'as écrit toi même "passion". Ouais, mais "passion amoureuse" s'il te plaît. Parce qu'amoureuse, je le suis sincèrement. Et même si on a mit du temps à s'en rendre VRAIMENT compte, eh bah je ne regrette aucun des moments avant ça.
Parce que j'ai vraiment appris à te connaître, et ça tu vois, c'est quand même magnifique de te connaitre - oui c'est long mon ange, je sais.
J'aime beaucoup chez toi ce coté enfant, mais tu vois, l'enfant qui a muri mais qui des fois retombe en enfance, comme ça d'un coup. Je ne sais pas expliquer (ai-je déjà réussi à expliquer quelque chose dans ma vie, moi?), mais en tout cas, à chaque fois que je te lis, que je te regarde, que je te vois sourire, même que je t'imagine sourire, eh bien, je souris. "Je vis pour les sourires" :]
Le tien est le plus beau au monde :]
J'aime absolument tout.
"

Moi. "Il faut quand même tu le saches, non ? Généralement, on me pose cette question "est-ce que j'te rends heureuse, est-ce que tu m'aimes vraiment."
Bah je te le dis. Oui, tu me rends vraiment heureuse. Mais non, je ne t'aime pas.. C'est bien au-delà de ça. Tu sais, c'est ce côté indescriptible de l'amour. Ce sentiment que j'ai trop rarement ressenti.. Je ne sais même pas depuis quand est-ce que je suis amoureuse de toi. Mais quand je m'en suis rendue compte.. J'ai su que c'était différent de toutes ces amourettes que j'avais eues, auxquelles je n'étais pas réellement attachée. Non, c'est bien au-delà de ça. Tu fais désormais partie de celles qui ne sont pas de simples nombres, de celle que je ne compte pas dans ma course folle, tu es juste, celle dont je suis amoureuse, et pour qui je vis.
Je dis facilement je t'aime. Je suis volage, comme diraient certains. Mais en fait, non. Je tombe difficilement amoureuse. Je parle d'être vraiment amoureuse. quand une personne est ancrée en toi et que jamais tu ne pourras t'en défaire totalement.
"

Elle. "Pourtant, c'est pas forcement très compliqué ce que je vais dire, ni même long. enfin, si, quand même, je suis Natasha, Natasha écrit toujours des pâtés dès qu'elle a l'occasion.
Je suis amoureuse. Ouais. Absolument. Et de la même manière que toi. Genre, je sais que je le suis, mais je n'arrive pas à expliquer pourquoi, et le mieux dans tout ça, c'est que j'en ai rien à foutre si je ne comprends pas pourquoi je suis tombée amoureuse de toi.
Putain, c'est le meilleur, mais vraiment hein.
avant je savais très bien pourquoi j'aimais telle ou telle personne. avec toi, je ne sais pas. Je sais que je ne peux pas me passer de toi, de ton sourire, de tes mots (qui sont NOM DE DIEU sublimes) et que tes regards me font trembler (si si).
Mais c'est l'unique chose que je sais. Parce que définir, avec un mot ce que je ressens. Ouais, mais non quoi. Ca serait réduire. Et je ne veux pas réduire.
Alors, je suis amoureuse de toi, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas depuis combien de temps, mais si tu savais à quel point je m'en bats le jambon (humour,toujours (L)) dès que je te vois..
"






Je t'aime Natasha.



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# Posté le samedi 10 novembre 2007 23:43

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 20:41